Un singe hurleur qui vous réveille à l'aube, une pépinière de palétuviers les pieds dans la vase, un berger qui déplace ses bêtes vers l'estive : l'écotourisme promet ces moments-là. Mais le mot est aujourd'hui partout, parfois pour vendre n'importe quoi. Voici ce qu'il recouvre vraiment, comment le reconnaître et comment le pratiquer sans abîmer ce que l'on vient voir.
Au sommaire
Ce que vous devez retenir :
- L'écotourisme, c'est découvrir la nature en la protégeant, avec et pour ceux qui vivent autour.
- Un vrai séjour d'écotourisme se vérifie : des preuves publiques, des partenaires nommés, aucune promesse « zéro impact ».
- Le plus grand levier reste entre vos mains : partir moins souvent, rester plus longtemps, observer sans toucher.
Qu'est-ce que l'écotourisme ?
L'écotourisme est une forme de tourisme durable centrée sur la découverte de la nature, qui contribue à sa protection, profite aux populations locales et comporte une part d'éducation. Il se pratique le plus souvent en petits groupes, avec des partenaires du territoire.
La définition la plus citée vient de The International Ecotourism Society (TIES) : un « voyage responsable dans des espaces naturels qui préserve l'environnement, soutient le bien-être des populations locales et comporte une démarche d'interprétation et d'éducation ». L'éducation vise autant le personnel que les visiteurs.
Source : TIES, « What is ecotourism? », définition révisée en vigueur depuis le 01/01/2015 (traduction Double Sens). Périmètre : monde.
L'Organisation mondiale du tourisme OMT, aujourd'hui ONU Tourisme, décrit l'écotourisme comme les formes de tourisme « axées sur la nature et dans lesquelles la principale motivation du touriste est d'observer et d'apprécier la nature ainsi que les cultures traditionnelles qui règnent dans les zones naturelles ». Elle ajoute plusieurs critères :
- une part d'éducation et d'interprétation du milieu naturel ;
- des groupes restreints, organisés par des voyagistes spécialisés ;
- des prestataires qui sont « le plus souvent de petites entreprises locales » ;
- des retombées négatives limitées sur l'environnement naturel et socioculturel ;
- une contribution à la protection des zones naturelles, par l'emploi et des revenus pour les communautés d'accueil.
Source : ONU Tourisme, « Écotourisme et zones protégées », d'après « Le marché britannique de l'écotourisme », 2002, consulté le 29/09/2026.
En 2002, proclamée Année internationale de l'écotourisme par les Nations unies, un Sommet mondial de l'écotourisme s'est tenu à Québec. Depuis, le mot s'est imposé dans le tourisme international, et les acteurs de l'industrie du tourisme s'en sont emparés, pas toujours à bon escient.
Ce que l'écotourisme n'est pas : une simple excursion en pleine nature, un safari de masse en 4x4 à la file, ni une chambre d'hôtel où l'on vous invite à garder votre serviette. Le cœur de la définition, c'est la conservation de la nature et le bénéfice pour la population locale, pas le décor.
Écotourisme, tourisme durable, responsable, solidaire : quelles différences ?
Le tourisme durable est l'objectif global, pour toutes les formes de tourisme. L'écotourisme en est une déclinaison centrée sur les milieux naturels et leur protection. Le tourisme responsable désigne une façon d'agir, le tourisme solidaire le lien avec les habitants, le slow tourisme un rapport au temps.
- Tourisme durable : tenir compte des impacts économiques, sociaux et environnementaux, partout. Repère : ONU Tourisme et les trois piliers du développement durable.
- Écotourisme : la découverte et la conservation de la nature, au bénéfice des habitants. Repère : TIES, ONU Tourisme.
- Tourisme vert, tourisme de nature : le plein air et la campagne, sans exigence de conservation. Usage courant, pas de définition officielle.
- Tourisme responsable : réduire les effets négatifs, associer les habitants aux décisions. Repère : déclaration du Cap, 2002.
- Tourisme solidaire : la rencontre et le développement local. Repère : UNAT, ATES.
- Slow tourisme : prendre son temps, ralentir le rythme et les trajets. Repère : DGE, ministère de l'Économie.
- Voyage bas carbone : limiter les émissions, surtout celles du transport. Repère : calculs ADEME (Impact CO2).
Ces notions se recouvrent : un même séjour peut allier respect de l'environnement, nature et solidarité. Mais on peut être en pleine nature sans rien protéger, et au cœur d'un village sans voir une forêt. Pour la dimension humaine, lisez notre page sur le voyage solidaire ; pour ne pas confondre engagement et urgence, notre article voyage humanitaire ou voyage solidaire.
Et le slow tourisme ?
Le slow tourisme, ou slow travel, emprunte son nom au mouvement Slow Food, né en Italie en 1986. Pour la Direction générale des entreprises, c'est « l'art de voyager tout en prenant son temps, de s'imprégner pleinement de la nature qui nous entoure et de la richesse du patrimoine », en privilégiant les rencontres et « le respect du territoire et de ses habitants ».
Source : DGE, « Le slow tourisme » ; Slow Food, consultés le 29/09/2026.
Il ne garantit rien pour la nature à lui seul, mais il en est le meilleur allié : moins d'étapes, donc moins de trajets, et plus de temps pour comprendre un lieu. Quatre jours au campement d'une famille nomade, une descente de rivière en pirogue, un train de nuit plutôt qu'un vol intérieur : c'est souvent là que naît la rencontre.
Quels sont les principes de l'écotourisme ?
Un projet d'écotourisme protège un milieu naturel, fait vivre les habitants qui l'entourent, explique ce que l'on voit et limite son empreinte. Les critères mondiaux du GSTC, adoptés par la plupart des labels sérieux, traduisent ces principes en règles vérifiables.
Le Global Sustainable Tourism Council (GSTC) organise ses critères pour les voyagistes en quatre sections : une gestion durable effective ; des bénéfices sociaux et économiques pour la communauté locale ; la valorisation du patrimoine culturel ; et la protection de l'environnement, avec la réduction des effets négatifs sur les ressources, la biodiversité et les paysages.
Source : GSTC Industry Criteria for Tour Operators, version 3 du 21/12/2016, consultée le 29/09/2026. Périmètre : voyagistes, monde.
On retrouve ici les trois piliers du tourisme durable, environnement, société et économie, auxquels l'écotourisme ajoute deux exigences : contribuer activement à la conservation du patrimoine naturel et culturel, et transmettre.
Pour passer de la théorie à la réservation, voici notre grille des six questions de l'écotourisme, applicable à toute agence ou tout hébergement, y compris les nôtres :
- Qui vous accueille ? Des acteurs du territoire, familles et lodges nommés, ou une chaîne internationale ?
- Où va l'argent ? La part du prix qui reste sur place est-elle publiée, chiffres datés à l'appui ?
- Quelle nature protégez-vous ? Le séjour finance-t-il une aire protégée, une réserve communautaire, un projet de conservation précis ?
- Que vous explique-t-on ? Un naturaliste ou un guide local vous fait-il comprendre la faune et la flore, ou vous emmène-t-on seulement « voir » ?
- Comment traite-t-on les animaux ? Aucun contact, aucun nourrissage, aucun animal captif en spectacle.
- Que dit-on du transport ? L'agence parle-t-elle honnêtement de l'avion, ou promet-elle un séjour « neutre en carbone » ?
Une réponse floue à l'une de ces questions ne condamne pas un projet, mais elle mérite d'être posée avant de signer.
Labels d'écotourisme : lesquels sont fiables ?
Il n'existe pas de label mondial unique de l'écotourisme. Les plus sérieux reposent sur un cahier des charges public et un audit indépendant : Clef Verte et Écolabel européen pour les hébergements, ATR avec Travelife ou label Tourisme équitable pour les voyagistes. Un logo maison ne prouve rien.
- Clef Verte (Green Key), pour les hôtels, campings, gîtes et restaurants : eau, énergie, déchets, achats ; 3 035 établissements labellisés en France, plus de 90 pays.
- Écolabel européen, pour l'hébergement touristique : label officiel de l'Union européenne, critères environnementaux fixés par la Commission.
- ATR (Agir pour un Tourisme Responsable), pour les voyagistes et réceptifs : audits confiés depuis le 01/02/2025 à Travelife, système reconnu par le GSTC.
- Tourisme équitable (ATES), pour les opérateurs de tourisme équitable et solidaire : partenariats locaux, prix juste, audits de terrain.
- CST, pour les entreprises touristiques du Costa Rica : certification nationale de durabilité de l'Institut costaricien du tourisme, depuis 1997.
Source : sites officiels des labels (Clef Verte, Commission européenne, ATR, ATES, ICT), consultés le 29/09/2026.
La règle se durcit : la directive (UE) 2024/825 interdit d'afficher un label de durabilité qui ne repose pas sur un système de certification ou n'a pas été établi par une autorité publique. Les États membres doivent l'appliquer depuis le 27/09/2026. Méfiez-vous donc des feuilles vertes dessinées maison et des promesses écologiques sans preuve : un tourisme respectueux se démontre.
Chez Double Sens, nous préférons publier nos preuves plutôt qu'un logo : partenaires, part du prix restée sur place et projets soutenus figurent dans notre rapport d'impact.
Écotourisme et avion : peut-on partir loin sans greenwashing ?
Non, un vol long-courrier n'est jamais neutre, et aucune compensation ne l'efface. On peut en revanche partir moins souvent et plus longtemps, choisir le train sur place, et soutenir des projets bas carbone en les présentant pour ce qu'ils sont : une contribution.
Le tourisme mondial pèse environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon une étude publiée dans Nature Climate Change. Le transport, les achats et l'alimentation en sont les principaux postes.
Source : Lenzen et al., « The carbon footprint of global tourism », Nature Climate Change, 07/05/2018. Périmètre : monde, 2009-2013.
À l'échelle d'un passager, un trajet Paris-San José d'environ 9 000 km en avion émet autour de 1,6 tonne d'équivalent CO2, soit près de 3,2 tonnes pour l'aller-retour, traînées de condensation comprises. La même distance en TGV en émettrait environ 20 kg : l'empreinte carbone d'un séjour se joue d'abord dans le ciel.
Source : ADEME, Impact CO2 (Base Empreinte), « avion trajet long » et « TGV », calcul du 29/09/2026 pour 9 000 km. Ordre de grandeur, variable selon l'appareil et le remplissage.
Ce qu'on peut dire de la compensation a changé. La directive (UE) 2024/825 interdit d'affirmer qu'un produit a un impact neutre, réduit ou positif sur le climat en se fondant sur la compensation des émissions, ainsi que les allégations environnementales génériques sans performance reconnue, du type « respectueux de l'environnement ». Un séjour « neutre en carbone » ou « compensé à 100 % » n'est donc plus une formule acceptable.
Sources : directive (UE) 2024/825 du 28/02/2024, annexe I et article 4 (application des mesures nationales au 27/09/2026) ; ADEME, avis sur l'argument de neutralité carbone, 14/02/2022. Périmètre : Union européenne.
Chez nous, les prix s'entendent hors vol international, et nous ne présentons jamais l'avion comme effacé. Depuis 2018, nous soutenons avec Microsol le programme Qori Q'oncha au Pérou : des cuiseurs à bois plus économes, jusqu'à 60 % de bois consommé en moins, projet certifié Gold Standard. En 2025, 73 278 € y ont été versés, au titre d'une contribution volontaire.
Source : page tourisme responsable et rapport d'impact 2025 de Double Sens.
Pour réduire l'impact environnemental d'un séjour, trois gestes changent vraiment la donne : regrouper vos départs lointains en un long séjour plutôt que plusieurs courts, préférer le train, le bus ou la pirogue aux vols intérieurs, et choisir également une destination proche si vous recherchez surtout la marche et le grand air. Il reste tant à découvrir sans passer par un aéroport.
Comment pratiquer l'écotourisme, concrètement ?
Choisissez des partenaires locaux, un rythme lent et des activités qui ne dérangent ni la faune ni les habitants. Observez à distance, réduisez vos déchets, payez les entrées des aires protégées et laissez quelqu'un du territoire vous raconter ce que vous voyez.
Checklist de l'écotouriste :
- Vous gardez vos distances avec les animaux sauvages : on ne touche pas, on ne nourrit pas, même un animal « familier », comme le rappelle France Diplomatie.
- Vous refusez la photo avec un animal tenu en main, les spectacles et les établissements qui gardent des animaux captifs.
- Vous restez sur les sentiers et réservez l'entrée du parc national ou de la réserve : les droits payés financent leur gestion.
- Vous choisissez des hébergements à taille humaine : écolodge, maison d'hôtes, nuit chez l'habitant.
- Vous emportez une gourde et un filtre, et vous rapportez vos déchets des zones isolées.
- Vous achetez sur les marchés et auprès des coopératives plutôt que dans les boutiques d'aéroport.
- Vous demandez avant de photographier une personne, et vous respectez les lieux sacrés.
- Vous laissez la cueillette aux habitants : ni plantes, ni coquillages, ni pierres dans la valise.
Source : France Diplomatie, Conseils aux voyageurs, rubriques Santé des pays concernés, consultées le 29/09/2026.
Dans la pratique, le guide fait toute la différence. Un de nos voyageurs résume : « Il y a évidemment beaucoup d'animaux, mais difficiles à voir sans guide. Nous recommandons très fortement d'en prévoir un dans chaque parc. » Benoît, août 2026 (avis publié sur doublesens.fr, Costa Rica).
Enfin, laissez de la place au hasard. Le but n'est pas de cocher des espèces sur une liste, mais d'apprendre une nouvelle façon de regarder un paysage, avec ceux qui y vivent.
Où faire de l'écotourisme ? Nos exemples à travers le monde
Chez Double Sens, l'écotourisme passe toujours par des partenaires locaux, et chaque exemple ci-dessous correspond à un circuit publié.
- Costa Rica : le pays est souvent présenté comme le pionnier de l'écotourisme, avec sa certification nationale CST. Grands parcs du Costa Rica (11 jours, dès 1 945 €) relie cinq parcs nationaux et la réserve La Selva, avec des guides naturalistes locaux sur plusieurs sites. Paradis émeraude (11 jours, dès 1 895 €) passe par Los Campesinos, réserve gérée par une communauté de producteurs, exemple de tourisme rural communautaire. Pour aller plus loin : le Costa Rica et l'écotourisme.
- Sri Lanka : dans la lagune de Koggala, une association locale entretient depuis 2016 une pépinière de palétuviers. En 2024, avec 104 voyageurs, l'île de Thalatuduwa a été entièrement replantée en mangroves, dont la préservation protège aussi le littoral face au changement climatique. Le petit groupe Koggala : déconnexion totale (13 jours, dès 1 630 €) y consacre son action solidaire.
- Madagascar : Fihavanana sur les plateaux des rois (13 jours, dès 2 240 €) passe par la réserve villageoise d'Anja, gérée par les habitants, et soutient l'apiculture des familles de Manandona. Avant de partir, lisez nos conseils pour observer les lémuriens de Madagascar.
- Pérou : Couleurs de l'héritage Inca (14 jours, dès 2 290 €) consacre une journée à une serre en adobe, qui répond à un besoin exprimé par les familles de la péninsule de Capachica, au-dessus de 3 800 m.
- Mongolie : De la vallée d'Orkhon au désert de Gobi (14 jours, dès 2 260 €) part de la vallée d'Orkhon, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO : neuf nuits sous la yourte et un troc de ressources naturelles, pierres de sel contre bois, entre deux communautés nomades.
- Kirghizistan : Grande transhumance d'automne (13 jours, dès 2 900 €), quatre jours à cheval derrière les troupeaux d'une famille d'éleveurs, au rythme des bêtes.
Prix par personne, hors vol, « à partir de » affichés sur les pages circuits le 29/09/2026. Données Koggala : page circuit.
Nos voyageurs le disent à leur façon. Marie Claude L. salue « une belle alliance entre l'action solidaire dans les palétuviers, des randonnées dans les forêts tropicales, des visites culturelles riches » (avis Google, février 2023, Sri Lanka). Corinne C. remercie pour « ce type de voyage solidaire en petit nombre qui respecte les lieux l'écosystème et les gens » (avis Google, octobre 2025, Tanzanie).
Source : Google Business Profile (fiches Double Sens Paris et Grenoble), relevé du 29/09/2026 : 4,4/5 sur 118 avis à Paris et 4,6/5 sur 45 avis à Grenoble.
Envie d'autres horizons ? Nos voyages nature et aventure rassemblent les circuits de randonnée, de trek et d'observation.
Questions fréquentes sur l'écotourisme
Quels sont les avantages de l'écotourisme ?
Bien conçu, il a un impact positif : il finance la protection d'espaces naturels, crée des emplois de pisteur, de cuisinier ou d'hôte là où les revenus manquent, et donne aux habitants une raison de préserver leur forêt ou leur lagune. Pour vous, c'est une découverte plus lente et plus profonde, avec des gens qui connaissent chaque sentier. Ces avantages supposent des acteurs locaux engagés et une fréquentation limitée.
Quels sont les effets négatifs du tourisme sur l'environnement ?
Émissions du transport, surtout aérien, pression sur l'eau, déchets, érosion des sentiers, dérangement de la faune, bétonnage du littoral : le tourisme de masse concentre ces dégâts sur quelques sites. L'écotourisme ne les supprime pas. Il cherche à les réduire, à les mesurer et à ce qu'une part des recettes serve la conservation de la nature et le développement local.
L'écotourisme est-il vraiment écologique ?
Pas automatiquement. Son impact sur l'environnement dépend d'abord du transport : un lodge au bout d'un vol long-courrier reste un séjour émetteur, et une réserve trop fréquentée s'abîme. L'écotourisme est un choix de faible impact, pas d'impact nul. Jugez-le sur des preuves : partenaires nommés, part du prix publiée, règles sur la faune, discours honnête sur l'avion. Méfiez-vous de toute promesse de voyage sans trace.
Peut-on faire de l'écotourisme en France ?
Oui. Parcs nationaux, parcs naturels régionaux, sentiers de grande randonnée et hébergements labellisés Clef Verte permettent un tourisme de nature accessible en train. C'est souvent l'option la plus écologique pour un court séjour ou un week-end. Double Sens conçoit, lui, uniquement des séjours à l'étranger, avec des partenaires locaux dans chaque pays.
Combien coûte un circuit d'écotourisme ?
Nos circuits cités ici démarrent à 1 630 € par personne pour 13 jours au Sri Lanka, et vont jusqu'à 2 900 € pour 13 jours de transhumance au Kirghizistan, vol international non compris. Le prix finance l'encadrement local, des nuits chez l'habitant, les activités prévues, les entrées de parcs et, pour les petits groupes, une action solidaire. Tarifs relevés le 29/09/2026.
Partir en écotourisme avec Double Sens
Voyager autrement, c'est accepter d'être reçu dans un paysage plutôt que de le consommer. Nos conseillers locaux construisent votre voyage sur mesure au rythme de la nature et de ceux qui la protègent ; nos éclaireurs vous orientent vers un départ en petit groupe. Et vous choisissez votre place, selon nos cinq niveaux d'immersion, pour une expérience qui fait du bien des deux côtés de la rencontre.
Créer mon voyage sur mesure : 04 58 00 53 93, du lundi au vendredi, 9h-13h et 14h-18h. Rejoindre un petit groupe : 01 48 03 92 38.
Dernière mise à jour : 29/09/2026
Périmètre : définitions internationales (TIES, ONU Tourisme, GSTC), labels et règles européennes en vigueur à cette date ; circuits Double Sens au départ de France, prix relevés le 29/09/2026.